« J’ai voté socialiste, écologiste et même communiste une fois, comme tous ceux de mon milieu et de ma génération… Et puis j’ai ouvert les yeux… ou j’ai cessé de me voiler la face car je me savais être un imposteur, j’essayais de faire comme tout le monde, pour avoir des amis, pour m’insérer socialement.
[…] Je n’ai pas peur mais j’ai mal, j’ai mal pour mon fils parce qu’il va grandir dans un pays qui sera différent de celui que j’ai connu. J’ai mal à mon pays. J’ai mal au cœur car j’ai grandi dans le mensonge. »

La profession de foi d’un trentenaire qui a décidé de quitter le troupeau pour gagner la forêt >>>

Advertisements