Après quarante ans passés à excuser le comportement des criminels par l’argument du « père absent » et de la « structure familiale fragilisée », il va falloir m’expliquer comment les mêmes gauchistes vont faire pour nous convaincre que, finalement, tout bien considéré, en fait, ne pas avoir de père ou de structure familiale solide n’engendre en réalité aucun problème comportemental ou psychologique d’aucune sorte.

Remarquez, les mêmes ont bataillé ferme contre le mariage depuis quarante ans et se mettent soudain à le considérer comme un droit à conquérir contre le fascisme ; les mêmes ont bataillé ferme contre la religion depuis quarante ans et se mettent soudain à considérer la multiplication des mosquées comme une chance pour notre pays. [Drôle d’idée, aussi, de demander un peu de cohérence à ces gens-là.]

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