1.
Adieu Lyon, adieu ma Presqu’île bien-aimée ; me voilà lillois. Ou plutôt, me revoilà lillois ! Pour un Collomb acheté, une Aubry gratuite. Youpi !

2.
Inutile de chercher Fromageplus sur Facebook : deux profils existent simultanément, et un inextricable bug fait que je suis techniquement incapable de les administrer. Je vous invite donc à supprimer le lien Faceook qui vous lie à l’un, l’autre, ou les deux profils, et à passer par ma véritable identité si vous voulez absolument faire partie de mes « amis » [on se comprend, hein]. En tout cas, n’attendez plus rien des profils Fromageplus qui existent sur Facebook.

3.
Je n’ai pas eu le temps de relayer l’excellent travail qu’a fourni Polydamas, chose faite aujourd’hui puisque vous n’avez plus qu’à cliquer ici >>>

4.
Je n’ai pas non plus eu le temps de vraiment aborder cette histoire de « Hussards bruns du web » écrite dans Le Monde par de pauvres stagiaires qui s’ennuyaient >>>. Mais, à la vérité, qu’en dire ? Le Monde, comme à son habitude, confond tout, mélange tout, capte quedalle. Pour eux, l’ennemi de la pensée moderne est un gros sac informe dans lequel gigotent plein de trucs bizarres, et sur lequel il est aisé de coller l’étiquette « fascisme » pour en finir une bonne fois pour toute. Tant pis si le pauvre Jean Yanne, qui n’a rien demandé à personne, s’y retrouve coincé bien malgré lui. Catholiques et nazis, réels ou fantasmés, s’y côtoient, alors qu’il est évident qu’ils n’ont rien en commun, à part leur détestation de la beaufocratie. Mais ça suppose de lire, patiemment, de digérer, de relire, de recouper les sources, et de penser en nuances. C’est trop de boulot pour un journaliste français. Tout cela est infiniment navrant. M’étonne pas qu’ils réclament des financements publics pour continuer à imprimer leur truc puisqu’ils perdent des lecteurs. M’étonne pas qu’ils aient la trouille du web, puisqu’on peut y trouver directement ce qu’ils s’estiment seuls en droit de rendre public. On leur coupe l’herbe sous le pied en pouvant accéder aux faits autrement que par leur prisme. Sur le coup, l’article m’a bien fait marrer, mais plus le temps passe, plus je suis inquiet pour la santé mentale et la vivacité intellectuelle de mon pays.

5.
Le Colonel Reyel a perdu une grande bataille linguistique en écrivant cette improbable déclaration d’amour : « Chaque jour qui passe tu habites mes nuits. »
Mais aussitôt après, le Colonel Reyel a reconquis plus loin un immense territoire sur son ennemi en faisant un tube musical condamnant …l’avortement. Et ça passe sur les radios djeunz, hein. Pas sur RCF ni sur Courtoisie. Chapeau. Musicalement, c’est vraiment de la grosse merde pour ados à la con, mais le discours est sincère, complètement à rebours du discours ambiant, et, mine de rien, émouvant par sa sincérité de coeur. Ça s’écoute ici >>>

 6.
Passez de bonnes vacances, je vais tâcher d’en faire autant !

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