François Béranger, chanteur libertaire, raconte sa jeunesse dans « Tranche de vie ».

« Pour parfaire mon éducation
Y’a la communale en béton
Là on fait de la pédagogie
Devant soixante mômes en furie
En plus de l’alphabet du calcul
J’ai pris beaucoup coup pieds au cul
Et sans qu’on me l’ait demandé
J’ai appris l’arabe et le portugais »

En 1970, on pouvait à la fois être gauchiste ET chanter ce couplet sur la communale sans se faire regarder de travers.

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