Chapitre un.

En Grande-Bretagne, les scientifiques ont obtenu l’autorisation de traiter les patients souffrant d’accidents vasculaires cérébraux [AVC] avec des injections de cellules souches provenant de fœtus avortés qui devaient jusque-là être incinérés. En injectant dans le cerveau des patients des cellules souches de fœtus âgés de douze semaines, les experts pensent que les cellules endommagées lors d’un AVC pourraient se régénérer et permettre aux malades de recouvrer l’ensemble de leur mobilité et de leurs facultés mentales. L’essai de deux ans, qui démarrera l’an prochain, consistera en l’injection de cellules souches chez quatre groupes de trois patients. Ces cellules seront développées en laboratoire, à partir de cellules de cerveaux de fœtus.
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Chapitre deux.

Daniel Gall a assisté au suicide de sa sœur. Il fustige l’association Dignitas.
« J’ai le sentiment que ma sœur est ‘mal morte' ».
Dans son livre J’ai accompagné ma sœur, qui paraît aujourd’hui, le comédien Daniel Gall raconte le double suicide assisté de sa sœur aînée et de son mari qui l’ont choisi comme témoin. Son récit met en cause Dignitas, une association suisse qui propose aux étrangers une assistance au suicide.

Avez-vous hésité avant de publier vos notes sur le suicide de votre sœur et de son mari, dont vous avez été le témoin ?
Oui, mais il faut dire les choses et engager le débat. Je ne suis pas contre le suicide, mais dans le cas de ma sœur, j’ai vraiment le sentiment qu’elle est « mal morte ».

Votre témoignage donne un aperçu terrible de l’association Dignitas qui propose une assistance au suicide des étrangers…
C’était un cauchemar. Le contexte faisait plutôt penser à un avortement dans les années 50. On se retrouve au beau milieu d’une zone industrielle, pris en charge par des manœuvres de service dans un local vraiment glauque où il n’y a même pas de toilettes. Il règne une atmosphère de clandestinité sordide. À une heure de la mort, on nous demande de signer un tas de papiers. On poireaute. Et après avoir été filmés en train d’assister à la mort de nos proches, nous sommes totalement livrés à nous-mêmes, abandonnés sans aucun suivi. On n’a même plus le droit d’aller voir les défunts dans la chambre. Et pour ce prix-là, ils pourraient au moins fournir un lit deux places.

L’activité de Dignitas vous paraît-elle motivée par l’appât du gain ?
Ils font du chiffre. C’est assez monstrueux. Ainsi, faute de place, deux jeunes qui voulaient se suicider ont pris la boisson létale dans leur voiture sur le parc de stationnement. Il n’y a aucune dignité là-dedans.

Vous dénoncez également la complicité des autorités qui ferment les yeux ?
Oui. Quand on appelle le consulat de France qui s’occupe de nous envoyer les urnes, les réponses sont vagues, fuyantes. Toute la procédure est entourée d’un flou désolant, pas du tout artistique. Et puis il y a autre chose. Ma soeur était atteinte de la maladie d’Alzeihmer. Mais mon beau-frère était en pleine forme et, intellectuellement, il avait gardé toute sa vivacité. Même si la loi en France était plus souple, on ne l’aurait pas laissé mourir.
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Chapitre trois.

AVERTISSEMENT : Ces deux vidéos dévoilent le nœud de l’intrigue du film « Soleil Vert » [1973]. Si vous ne l’avez pas encore vu, nous vous recommandons vivement de ne pas regarder ces vidéos, et de visionner le film dans son intégralité.

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