Les féministes – hommes et femmes – attendent des femmes-Papes et des femmes-prêtres pour être contents. Mais absolument PERSONNE ne les en empêche ! Fort bien, qu’ils joignent le geste à la parole : qu’attendent-ils pour fonder leur propre Église, énoncer leur catéchisme par écrit, ordonner leurs femmes-prêtres, leurs femmes-cardinaux, et élire leur femme-pape ?
Bien entendu, nous attendons de pied ferme, chères femmes de cette Église Ouverte et Moderne, que cette fantastique nouvelle organisation spirituelle – et féministe – mette sur pied sans tarder des écoles, des dispensaires, des hôpitaux, des structures pour les drogués, les prostituées, les mères-filles, les orphelins, les handicapés, les lépreux, les aveugles et les affamés.
En cinquante ans d’existence, une petite centaine de chrétiens a fait un million de fois plus pour l’humanité sans un seul sou en poche que des milliers de féministes subventionnées de part le monde. Mais je suis de bonne foi et je suis prêt à réviser ce jugement face aux faits et aux chiffres à venir très prochainement. Le défi est lancé, la balle est dans votre camp.
[On notera que s'il faut absolument féminiser les auteures, les écrivaines, les professeures, et autres défenseures des enfants, l'usage des mots prêtresse et papesse semble rencontrer une certaine réticence, bien qu'ils existent de très longue date dans la langue française.]
Mesdames, si ce projet d’Église Féministe vous semble trop ambitieux, vous pouvez toujours entrer dans les ordres comme des milliers de bonnes sœurs qui se livrent corps et âmes à la vie féminine de l’Église. Si c’est trop difficile pour vous [vous vous engagez à passer toute votre vie à lutter contre le matérialisme, l'injustice, l'égoïsme et le mensonge], essayez l’Église protestante où vous pourrez épouser le pasteur, voire devenir vous-mêmes pasteures. Et si vraiment ça ne vous convient pas, tentez votre chance auprès d’autres cultes [prêtresse vaudou,...].
Bon courage, mais je sais que vous n’en manquez pas.
Mercredi 13 mars 2013 at 1:44
Ca n’aura jamais lieu. Les mouvements féministes sont dans leur essence destructeurs, et non constructifs. Ils-elles n’ont aucune envie de fonder quoi que ce soit, mais souhaitent seulement détruire ce qui existe déjà.
Mercredi 13 mars 2013 at 2:54
Mon cher Fromage vous exagérez : les femmes qui contestent DANS L’EGLISE ne sont pas féministes au sens où vous l’entendez.
Elles veulent seulement être des Hommes comme les autres, ce à quoi je souscris … même si je considère avec respect la tradition qui a donné au mâle une sorte de privilège et ne souhaite pas revisiter cette tradition.
Même si le rôle du nouveau Pape devra y réfléchir … sans tout bousculer.
Quant à Fixou, "elles souhaitent détruire ce qui existe déjà", là vous confondez féminisme et LGBT. On devrait plutôt parler de MODERNISME qui ne voit d’issue que dans destruction du passé (tabula rasa).
C’est avec plaisir que l’on voit le phénix-fromage renaître.
Mercredi 13 mars 2013 at 3:31
Mais oh, ca va pas la !!!!
Comme disait je ne sais plus quelle Femen, les féministes sont la pour interpeller les gens, pas plus (à condition d’être subventionné par l’état ou un milliardaire, cela va sans dire).
Mettre la main dans le cambouis et se dévouer à des taches obscures ? pfft, on laisse çà aux obscurantistes
Mercredi 13 mars 2013 at 4:04
Fromage, c’est déjà fait : Les Femens sont une quasi-église (au sens où ce mot est utilisé par la Scientologie, entre autres) qui fonctionne selon le mode des sectes (Training et lavage de cerveaux collectif des néophytes), dirigée par une papesse (C. Fourest), un bréviaire (la haine anti catho), une liturgie (le happening Topless), et un credo (les femmes sont toutes opprimées par le christianisme, et par l’odieux et néfaste homme blanc, avec lequel il faut copuler exclusivement contre finance), et un projet rédempteur(faire mordre la poussière à l’homme blanc sus-nommé, légaliser la prostitution en tant qu’outil d’émancipation de la femme). Sans oublier les médias qui, massivement, bredouillent "amen" lors des apparitions dénudées desdites officiantes (qui, ceci dit, m’avaient bien fait rire quand elles avaient été brailler sous les fenetres de DSK, place des vosges, affublées en soubrette …)