Nouveau scandale : après avoir commandé un enfant à une société californienne de mères porteuses, né d’une donneuse d’ovule roumaine, d’un donneur de sperme chypriote et d’une mère porteuse indienne, Bob et Greg ont eu la surprise de se retrouver parents de 500 grammes de lasagnes. Saisies de l’affaire, les associations réclament une meilleure traçabilité du matériel vivant.
Vendredi 15 février 2013
Vendredi 15 février 2013 at 11:35
Toutafé Thierry, on y vient, suffit d’attendre quelques années…
Vendredi 15 février 2013 at 11:40
Éclat de rire au bureau !!
Vendredi 15 février 2013 at 12:02
Eclat de rire aussi !
Vendredi 15 février 2013 at 12:32
Et on ne dit plus : ch’val dire à ta mère, mais : ch’val dire à ton parent 1.
Vendredi 15 février 2013 at 1:29
D’ici quelques mois ça devrait pouvoir se faire!!
Vendredi 15 février 2013 at 2:33
Une escroquerie! Même sous forme de lasagnes, un bébé doit peser plus de trois kilos.
Vendredi 15 février 2013 at 2:42
Excellent!
Vendredi 15 février 2013 at 3:06
Lu sur un blog : imaginez un enfant qui a deux mères juives …
Vendredi 15 février 2013 at 4:56
Il n’y a évidemment aucun rapport avec le libéralisme.
Vendredi 15 février 2013 at 5:33
Tant que le plat de lasagnes paie ses impôts en France…
Vendredi 15 février 2013 at 5:59
Un enfant avec deux mères juives ça existe et ça a donné ça : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html
Vendredi 15 février 2013 at 7:19
Les marxistes qualifiaient de "bourgeois" ce qu’ils n’aimaient pas. Fromage+ préfère dire "libéral".
Vendredi 15 février 2013 at 8:10
1 – L’idéologie selon laquelle la rentabilité commerciale se substitue à tout autre critère s’appelle le libéralisme.
2 – Cette idéologie appliquée à la vie humaine (comme à de vulgaires lasagnes), c’est le stade suprême du libéralisme.
Robert & Baralioul, allez-vous un jour sortir la tête de vos manuels d’éco BTS force de vente ?
Z’avez passé l’âge, voyons.
Vendredi 15 février 2013 at 8:14
F+, vous avez omis un détail de l’histoire : le prix de la transaction.
A moins de 120 000 dollars, fallait pas s’attendre à autre chose…
Quand on est des losers, on s’abstient !
Vendredi 15 février 2013 at 9:25
"1 – L’idéologie selon laquelle la rentabilité commerciale se substitue à tout autre critère s’appelle le libéralisme."
Non. Vous êtes un ignorant qui cultive son ignorance.
D’ailleurs, il suffit de relire attentivement cette phrase pour constater qu’elle ne veut rien dire. Bien entendu, pour cela, il faut savoir lire le français.
Samedi 16 février 2013 at 12:47
Nouveau scandale: en bonus des 9 nouvelles cloches de Notre-Dame de Paris, le responsable logistique de la cathédrale a eu la surprise de trouver, avec sa commande, 8 pièces de 60 kilos chacune de viande avariée de pute ukrainienne.
Le fournisseur, pourtant Français, la société K-rol’in Fourré, a démenti toute responsabilité…
Samedi 16 février 2013 at 8:01
Fromage a raison. Il s’agit bien de libéralisme. Mais il n’est pas économique, il s’agit ici de libéralisme idéologique.
Le libéralisme en économie n’est pas une mauvaise idée. Si on oppose libéralisme à économie dirigée comme dans feue l’URSS ou même en France, il y a des bonnes raisons de laisser de la liberté d’entreprendre.
Là où le bât blesse, c’est quand on veut confondre l’absence de règle et la liberté raisonnable dans une société organisée.
Le même mot est utilisé avec des sens différents et cela sème la confusion.
Dimanche 17 février 2013 at 1:05
Confondre "libéralisme" et "liberté d’entreprendre" est un sophisme cher aux libéraux.
Mardi 19 février 2013 at 10:56
Ainsi Malo a au moins fini par intégrer une chose : à chaque fois qu’il assène que le libéralisme prône « le profit à tout prix », ou quelque ineptie de ce genre, il se trouve un commentateur pour lui opposer le cas des fonctionnaires, des syndicalistes, des bouffeurs de subventions – autant de gens qui enfreignent clairement les principes du libéralisme.
Malo a donc pris une année pour faire une retraite dans le désert et résoudre cette douloureuse contradiction. Il a fini par trouver une parade : ajouter « commercial » à « profit ». En effet, par hypothèse, le profit que recherchent les fonctionnaires, syndicalistes, etc, n’est pas commercial. La belle astuce !
Bon, la difficulté, c’est d’abord, comme le relève Marchenoir, que Malo n’arrive toujours pas à écrire des phrases sensées. Qu’est-ce que ça va dire « la rentabilité commerciale se substitue à tout autre critère » ? Et que ça signifie vraiment quelque chose, au juste ? Par exemple, quand je suis en train de me brosser les dents, concrètement, ça consiste en quoi, substituer la rentabilité commerciale à tout autre critère ? Et quand je fais la cuisine ? Quand je marche dans la rue ?
Par ailleurs, le libéralisme n’a nullement pour objet de fixer les buts que les gens doivent rechercher dans leur vie. Le libéralisme n’est pas une « doctrine de vie ». Le libéralisme ne prescrit rien. Le libéralisme ne fait que proscrire. Ses impératifs ne sont pas positifs, mais négatifs. Et ils sont élémentaires. En principe, chaque enfant les a appris de sa mère. Ne frappe pas. Ne vole pas. Ne viole pas tes promesses. Ca ne va pas plus loin.
Le libéralisme pourrait donc difficilement dicter à qui que ce soit la manière idéale de mener sa vie – ni, donc, obliger les gens à rechercher la seule « rentabilité commerciale ».
Mercredi 20 février 2013 at 12:43
Vous ne croyez pas si bien dire : un réseau roumano-israélien de trafic d’ovocytes vient d’être démantelé.
http://www.romandie.com/news/n/_Un_reseau_roumano_israelien_de_trafic_d_ovocytes_demantele82190220131459.asp?
Mercredi 20 février 2013 at 1:10
Mon pôvre Robaraglouglounoir, toutes ces lignes pour si peu.
Mon cas vous tracasse, il semblerait.
"Le libéralisme n’est pas une « doctrine de vie »", prétendez-vous.
C’est là que vous vous fourvoyez.
Le libéralisme est une philosophie, avant d’être une théorie économique.
Sortez donc la tête de vos manuels d’éco de CAP chef de rayon.
Quant à mon français… Pourriez-vous me traduire ces (vôtres) phrases en un langage compréhensible ?
"Qu’est-ce que ça va dire « la rentabilité commerciale se substitue à tout autre critère » ? Et que ça signifie vraiment quelque chose, au juste ?"
Bonsoir chez vous, jûn’homme.
Mercredi 20 février 2013 at 9:35
Je suis très content de ce billet :
http://fboizard.blogspot.fr/2012/09/communisme-de-marche-et-liberalisme.html
Je ne sais pas s’il est intelligent mais je sais qu’il me sert souvent vis-à-vis d’imbéciles comme Malo.
Mercredi 20 février 2013 at 7:22
Scrogneugneu.
Gabou lipopo glouglou.
Dommage, votre article est intéressant. Mais l’imbécile n’a pas très envie de discuter, là, comme ça.
(Je finirais bien par un truc genre ‘connard’, mais non.)
Mercredi 20 février 2013 at 7:28
Si, si, dites. On est entre soi.
Mercredi 20 février 2013 at 11:21
Fidèle à selon habitude, Malo
1° Commence par poster un commentaire dépourvu de sens mais d’où sourd un profond ressentiment contre la liberté ;
2° Refuse ensuite de préciser le sens de ses attaques et, quand on l’en met en demeure, choisit de faire dévier le sujet (ici, en relevant de simples coquilles…).
Il est vrai que c’est sans doute la moins mauvaise manière d’attaquer le libéralisme : en la matière, comme en d’autres, on ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens.
Tant que j’y suis :
- Il n’aura échappé à personne que j’ai critiqué le fond (ou plutôt l’absence de fond), et non la forme, du commentaire de Malo ;
-le libéralisme est en effet une philosophie, mais c’est dépourvu de rapport avec ce que j’écris : la philosophie inclut l’éthique, mais ne s’y limite pas ;
- Malo, comme à l’accoutumée, se contente d’une affirmation péremptoire, qu’il n’étaye en rien.
Mercredi 20 février 2013 at 11:42
Cher Fromage, on vous a traité d’imbécile. (F. Boizard, com.22)
Comme à son habitude, et comme tout ennemi de la liberté conséquent, Malo fait dans la délation au lieu de répondre aux kilomètres de phrases du Baraglioul.
Je suis las, les aminches.
Jeudi 21 février 2013 at 11:38
@ PMalo, arrêtez de parler aux cons (puisque leurs conclusions se finissent invariablement par ce terme à cause du bug du cerveau), ça les instruit.
Euh, non en fait, même pas.
Les libéros et les cocos sont des frères ennemis. On se demande comment ça peut exister alors que tant d’espèces sont en danger. Les parasites ont la vie dure.
Vendredi 22 février 2013 at 11:38
Encore une fois, un monde où la dimension spirituelle et sacrée de l’être humain n’existe pas comme valeur suprême afin de juguler toutes les tentatives de marchandisation et d’instrumentalisation d’autrui, à des fins de pouvoir (économique/et ou politique), est un enfer. Il y a des indices "infernalisation" de l’Occident qui ne trompent pas :
1- recentrage de l’existence sur la dimension biologique de la jouissance, qui induit le remplacement de la joie (lien à l’autre, lien à Dieu) par le plaisir (lien à son seul corps); c’est le "faux bien" qui est l’antichambre du vrai Mal, que Benoît XVI a si brillamment mis en évidence lors de sa dernière homélie
2 – Déconnexion de la filiation et de l’acte de chair, et donc de l’union, même imparfaite, même fugace, entre un homme et un femme, dont l’enfant est une trace indélébile de ce qui a existé entre eux : désir, et surtout amour, encore une fois même momentané : preuve que l’amour est créateur, lui, contrairement au plaisir qui, recherché pour lui seul, détruit et consomme. Nous assistons à la mutation de l’être humain comme hôte d’une vie, confiée par ses parents à l’être qu’il est, et qui abrite cette énergie vitale, malgré lui, sans en être le propriétaire, en lui donnant une couleur, une destination, une tessiture unique, que nul autre individu ne reproduira après lui à l’identique, en un exemplaire obtenu via l’optimisation d’un mode de production sérié, industriel, avec des protocoles, des lieux "d’assemblage", des matrices d’origines (les utérus des femmes), et des composants (le sperme du géniteur, l’ovocyte de la femme). C’est l’unicité même de l’être humain qui est en jeu aujourd’hui, dans le hasard biologique qui préside à son engendrement (cet homme là, ce un sur X milliards, cette femme là, cette une sur X milliards, ces gamètes là, deux sur X milliards), et dans le mystère de la construction de la personnalité comme entité modelante que la matière première, la vie, qui fait de chaque être humain un artiste de l’existence (même très mauvais …).
3- Promotion de toutes les autres formes d’organisations sociétales, venues du tiers-monde ou des groupuscules Gay Lesbiens : c’est le T-S-T : Tout, sauf le Transcendantal, qui aboutit à toutes les incohérences :
Par exemple : non à l’excision, mais oui à la GPA. Non à la violence faite aux femmes, mais oui à la polygamie (l’absence de condamnation et de répression contre les polygames en France vaut tolérance). Oui à l’encouragement des naissances nombreuses dans ce pays, et oui au mariage homosexuel (qui par définition est une union stérile). Non à la "mondialisation", condamnation répétée des nouveaux diables modernes (les traders, les boursicoteurs ect), mais oui à la GPA, à la vente d’ovocytes, location d’utérus (à quand le bail "Taubira", avec contrat de location d’un utérus pendant une durée de 9 mois …) : bref, on refuse d’être réduits à un rôle de consommateur captif, victimes des odieuses banques et autres vampires de la Finance, cette nouvelle hydre, lorsqu’il s’agit d’acheter un pack de lait, mais par contre, comme géniteur on accepte de consommer de la vie, en achetant sa progéniture …
Oui à la protection universelle des droits de l’homme, tant que cet homme va bien, au sens hédoniste du terme (qu’il jouit pleinement de ses sens), ; dans le cas contraire, oui à l’euthanasie, y compris chez les mineurs (la Belgique s’y prépare), chez des personnes qui ne sont pas atteintes de maladies mortelles (Salon Beige reportait, voici un mois le cas de deux jumeaux euthanasiés ensemble, car ils commençaient l’un et l’autre à perdre la vue …). On devrait donc logiquement ajouter, en guise de sous-titre à la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, que cetet charte concerne : les individus nés, ne présentant aucun handicap, aucune maladie même bénigne et dont la dépression est stabilisée.
Ce qui me choque le plus, ce n’est pas tant les positions des tenants de cette nouvelle "éthique", mais plutôt l’élasticité du "faux bien", plastique, ductile, opportuniste, ce qui est un contresens puisque le Bien platonicien rejoint en cela le Bien chrétien par sa permanence et sa pérennité, parce qu’il échappe précisément aux vicissitudes du temps.
Ce "bien" labile m’évoque aussi les règles de terreur qui régissaient les rapports sociaux dans les démocraties dites populaires et l’URSS au temps du communisme, où le contrôle social était induit par l’impossibilité de savoir exactement où se localisait le licite et l’illicite, et par leur mutation, leur inversion permanente. C’est d’ailleurs ce qu’avait pointé un chantre de la pensée actuelle, Michel Foucault, avec le concept de société de contrôle.
Ne nous y trompons pas, l’ennemi, à travers dieu, n’est rien d’autre que l’homme, au profit de son avatar idéologique, l’individu citoyen.
Vendredi 22 février 2013 at 8:26
Sébastien, oui mais non.
Ce qui m’énerve et m’attriste le plus, c’est justement qu’on ne puisse débattre des idées sans en passer par les injures. Et quand on me traite d’imbécile avec un air supérieur, j’ai du mal à ne pas répondre sur le même ton. Ou à me taire.
Bobert et Baraglioul, qui se gaussent de toute manière quoi que je fasse ou non, ne sont pas cons, loin de là, et j’ose espérer ne pas l’être non plus. Le problème est que l’intelligence (le QI) est un outil, qui peut être mal utilisé par tout un chacun, et je trouve que certaines personnes fort intelligentes s’en servent de mauvaise manière, avec des procédés peu loyaux qui ne portent guère à la sérénité. Ils ont beau jeu ensuite de dire que leur interlocuteur s’esquive…
La pensée libérale est une pensée complexe, touffue, passionnante, composée de nombreux courants parfois fort différents les uns des autres menés par des penseurs de très haute tenue. La critique antilibérale idem.
Je penche personnellement vers la seconde, vous l’aurez compris.
Marchenoir et Baraglioul sont loin de ça : ils se cantonnent volontairement à un économisme mécanique de bas étage, avec quelques slogans simplistes pas loin du sophisme (libéralisme = liberté => antilibéral = ennemi de la liberté, etc) qui font réellement déshonneur à une pensée digne de ce nom.
Ils sont en permanence dans la dualité manichéenne, gauche/droite, libéralisme/marxisme, ce qui est totalement réducteur et faux (ces raccourcis sont encore des sophismes, et la dualité est très souvent ennemie de la nuance) : il y eut une critique du libéralisme avant Marx, et aujourd’hui tous les penseurs critiques du libéralisme ne sont pas marxistes, loin s’en faut.
Au passage, Marx (qu’ils ne connaissent pas, apparemment) n’a pas tout faux dans sa critique, c’est dans ce qu’il propose ensuite que l’on ne peut décemment être d’accord. (J’apprécie par exemple énormément Jacques Ellul, marxien émérite, qui l’a enseigné de nombreuses années, dans un grand respect, tout en en proposant une étude critique des plus profondes. Toute son oeuvre est par ailleurs à étudier de près.)
Dernier point : je m’appuie -autre autres, mais dans une mesure certaine- sur l’enseignement de l’Eglise et de nombreux penseurs chrétiens, dont la liste serait fort longue.
Le pape Benoît XVI en particulier, dans ses textes, propose une critique de fond de la pensée libérale, et n’a pas peur de s’appuyer sur Marx quand il le juge pertinent ! (Ce qui fait rager les intégristes…)
Me traiter d’imbécile, pas de problème, ça m’emmerde mais ce n’est pas grave.
Mais, noblesse oblige (s’ils en ont), on évite de traiter d’imbéciles par la même occasion ces penseurs dont je ne suis peut-être qu’un mauvais et faible disciple.
Lepleindebaffes : en accord avec vous, comme bien souvent.
Il y a juste un point -de taille- qui me chiffonne ; je n’avais oser le soulever auparavant, mais je me lance : on n’écrit pas "ect" mais "etc".
Voilà, c’est dit.
Vendredi 22 février 2013 at 9:44
Plus deux ou trois autres fautes, je le confesse. Etc …
Vendredi 1 mars 2013 at 11:13
@ lepleindebaffes je vous fais le plein de remerciements. Si, si, j’insiste, c’est pour moi.
Votre texte est on ne peut plus clair.
Samedi 2 mars 2013 at 2:54
Merci !