Quand on invoque la maternité de Jésus pour défendre la GPA, il faut avoir une miraculographie solide.
Samedi 19 janvier 2013
Samedi 19 janvier 2013
Quand on invoque la maternité de Jésus pour défendre la GPA, il faut avoir une miraculographie solide.
Samedi 19 janvier 2013 at 11:57
C’est tout ? http://www.moinesdiocesains-aix.cef.fr/homelies/sanctoral/saints-de-decembre/139-le-8–limmaculee-conception/6366-immaculee-conception-de-marie-la-premiere-rachetee.html
Mercredi 23 janvier 2013 at 1:03
Ben quoi, il a bien deux papas, Jésus: Joseph (le saint-patron des cocus) et Dieu le père, voire trois avec le Saint-Esprit ?
Je repense à cette délicieuse histoire parpaillotte (excuses à ceux qui la connaissent déjà).
Deux anges cheminent au Paradis, et trouvent par terre un saucisson. Etonnés (et pas loin de l’entrée), ils le portent à Saint Pierre pour lui demander son avis sur la chose. Saint Pierre reste dubitatif, et leur conseille d’aller voir Dieu le Père, qui sait tout. Hélas, Dieu le Père avoue son ignorance, et en déduit qu’il s’agit d’une création humaine, puisqu’il sait très bien tout ce qu’il a fait les Six Premiers Jours, et il n’a pas créé cette chose.
- Allez donc voir mon fils, leur dit-il. Il est allé sur Terre, peut-être qu’il en a vu.
Voilà nos deux anges partis voir Jésus, qui reste aussi évasif que son papa (son deuxième papa, ou son premier, je ne sais plus).
- Vous savez, sur Terre, j’y suis resté peu de temps, et j’avais autre chose à faire. Allez donc voir maman, c’est une vraie terrienne, elle saura peut-être.
Aussitôt que les deux anges présentent le saucisson à Marie, elle le saisit, le hume, le tourne et le retourne, et s’exclame :
- Ah oui ! Sans la ficelle, ce serait bien le Saint-Esprit.
Mardi 29 janvier 2013 at 12:53
Tiens! Revoilà les éternels donneurs de leçon rabougris du bulbe, qui se sont engagés sur l’honneur à ne jamais feuilleter les évangiles mais qui les connaissent pourtant sur le bout des doigts! La preuve: ils ressassent des lieux communs! Avec, bien entendu, la blague empruntée pour faire "lettré". Et ce plat conformisme qui se fait passer pour de la libre pensée! Et ces airs de petit marquis!
Mais bien sûr, que tu es fier d’être socialiste! Comme tous les socialistes! Tu ne peux pas, comme eux, cacher ton parti pris à demi philosophique. Il faut que tu le dises! Que tu le brailles! Que tu le gueules sur tous les toits! Foksasseusache! "Yaka" te suivre! "Faucon" te croie!
Mardi 29 janvier 2013 at 3:49
Ben, évidemment, que je les connais sur le bout des doigts. Quand j’étais jeune, y’a même un curé à l’haleine de dragon qui aurait bien voulu qu’on le connaisse sur le bout d’autre chose… Bref.
Il faut connaître les références de l’ennemi pour le mettre devant ses contradictions. Je veux bien croire à quelques sages conseils, mais de là à suivre les hypocrites qui prétendent en détenir la clé, ça va pas ?!?
D’abord, leur absence totale de sens de l’humour est une indication assez sûre qu’il faut les fuir (voir le coincé qui commente entre moi et moi). Sauf si Monsieur est atteint du syndrome d’Asperger qui, on le sait, rend incapable de saisir l’ironie, je traite Monsieur d’insupportable boulet.
Enfin, je ne veux surtout pas qu’un gugusse comme vous me suive ou me croie. Seigneur ! Tabernacle ! Hostie ! Dieu m’asperge !
Des comme vous, on préfère les compter aux rangs de ses ennemis.
Cheers.
Mardi 29 janvier 2013 at 11:42
Oubliez le socialisme fiéro, en dehors des moeurs je ne vois pas un domaine ou leur politique diffère des des rigolos qui occupaient la place avant.
Le fait que vous soyez passé à la casserole dans vôtre prime jeunesse ne vous autorise pas à insulter les croyants, même si vous appelez ça de l’humour.
Si je me permettais ce genre d’humour sur les homos vous seriez le premier à crier au scandale.
pas vrai? vieille tarlouze!!
Mardi 29 janvier 2013 at 12:41
Fier socialiste, c’est donc une manie d’insulter qui ne pense pas comme vous … votre pensée semble indissociable de la mise en cause systématique de la salubrité mentale de vos contradicteurs. Elle n’est donc que l’hôte de votre hargne, et j’en conclus que ce n’est pas le sujet qui vous indigne (ni les manquements, injustices et déprédations supposées dont se rendraient coupables les cathos, tous complices de prêtres ontologiquement pédophiles ect …).
Vous êtes profondément en colère et cela n’a rien à voir avec les chrétiens.
Voilà pour la forme, laquelle vous interdit de penser "à froid" et donc, d’être pris au sérieux. Rassurez-vous, sur ce blog, vous ne révoltez personne : les chrétiens sont habitués à la haine (elle était annoncée par le Christ lui-même, et c’est d’ailleurs un signe d’élection. C’est le jour où nous plairons à des gens comme vous qu’il faudra s’interroger sur nos choix et nous en désoler vraiment).
Donc, pour une question de forme, votre provocation (je parle de votre "lecture", comme on dit aujourd’hui, de la Trinité) ne peut être un instant prise au sérieux. C’est malheureusement tellement banal ce que vous dites ! C’est pauvrement pensé. C’est pauvrement vécu, aussi. Je vois à peu près à quel point exact de pseudo lucidité vous êtes. Et j’en souffre pour vous, parce que ça n’a pas l’air de vous rendre très heureux, cette belle lucidité que vous nous jetez à la figure, comme corollaire du refus de toute transcendance. Et croyant nous attirer dans votre puits de haine, vous démontrez ne pas nous connaître, même comme "ennemi" , puisque vous nous assignez cette place : pour les chrétiens, la personne, quelle qu’elle soit, est toujours plus importante que l’opinion qu’elle a, et que l’opinion que le chrétien a ou croit avoir des mêmes choses.
C’est au nom de cette exception sacrée de l’être humain dans un univers relatif que les chrétiens persistent à penser et à croire, à lutter contre ce qui leur apparaît comme une atteinte au caractère sacré de la personne, au primat de l’humain sur toute considération sociale ou marchande, et à persister dans le dialogue (même "musclé") avec autrui, même si nous sommes injuriés, ou choqués et atteints dans leur foi par des propos largement blasphématoires (que d’ailleurs, curieusement, vous réservez uniquement aux chrétiens … je doute en effet que, sous ce pseudo ou un autre, vous vous attaquiez à la foi musulmane ou juive … Pourquoi tant de partialité ? J’ai une idée quant aux raisons de ce laïcisme sélectif dont vous n’êtes pas l’unique promoteur). Car contrairement à beaucoup de nos contradicteurs, nous dépassons les injures et les incantations. Nous ne nous drapons pas dans notre dignité blessée pour refuser commodément toute discussion et nous entêter. Et c’est bien ce qui énerve nos contradicteurs : de nous trouver en dépit de tout et de tous, toujours là, ici et maintenant, quand tant d’autres se taisent en étouffant leur conviction profonde par peur de représailles. Je vous rappelle que, parmi les saints béatifiés du 20e siècle, on trouve de nombreux prêtres déportés. Au moins ne pouvez-vous pas, cher Fier socialiste, dénier aux cathos que nous sommes un certain courage, surtout lorsque nous affrontons, dans la solitude des combats de conscience, la haine et la vindicte de TOUS les autres, dans un déferlement d’anticléricalisme digne des persécutions soviétiques ou nazies (je vous renvoie aux slogans des manif pro mariage homo).
A cause de votre haine (laquelle, de tout temps, et les chrétiens n’ont pas été les seuls à le dire, a été reconnue comme ennemie du jugement), vous ne pouvez être pris au sérieux, car la violence n’est pas sérieuse. Elle n’est qu’un reliquat de notre existence biologique, dont l’esprit est censé prendre les rênes, et pas l’inverse.
Enfin, sur le fond, contempler des personnes incultes qui tripatouillent avec aplomb sans rien y comprendre des mystères au sens religieux, des dogmes, des interrogations philosophiques sur lesquels des philosophes n’ont mis, au cours des siècles, que des points d’interrogation, que d’autres penseurs et docteurs de l’Eglise ont à leur tour questionné toute leur vie durant, voir des béotiens qui, pour la plupart, lisent un livre (et lequel!) toutes les années bissextiles, essayer d’exercer un esprit sans souplesse sur des notions qui requièrent pour être comprises de la finesse et de l’agilité intellectuelle, indépendamment de toute foi … ça laisse rêveur. Tout le monde n’est pas Nietzsche ou Cioran, surtout quand on croit que lire un Télérama Spécial religions, un hors Série du Monde sur les Cathos, ou visionner un programme d’Arte sur Marie (on peut rêver ? ou cauchemarder, plutôt …) suffit pour s’exprimer en matière de théologie.
Il faut laisser les questions sérieuses, non à ceux qui savent (en l’espèce nul ne sait, sauf Dieu), mais à ceux qui cherchent à savoir, ou à ne plus savoir, à douter, à réfuter ou à confirmer, mais qui au moins, cherchent, sans régurgiter une pensée servie toute prête par des médias qu’ils érigent en intime conviction et ne confrontent jamais avec d’autres sources. Pascal avait bien raison de craindre comme la peste ceux qu’il nommait les demi-savants, qui écrasent toute pensée adverse, construite et argumentée avec l’aplomb péremptoire que confère une connaissance mal comprise et tirée hors de son contexte par un esprit suffisant qui ne la considère que comme un instrument de pouvoir sur autrui, et non comme la condition de sa propre libération qui passe par l’affirmation de Socrate : "je ne sais qu’une chose c’est que je ne sais rien".Donc si tu ne sais rien, que te reste-t-il, sinon de croire ? Mais c’est un autre débat.
Donc, Fier Socialiste, lorsque, comme vous on n’est un homme de surface, on doit se trouver un "ennemi" (puisque vous avez apparemment besoin d’un adversaire, qui, en hébreu se dit "Satan", d’ailleurs …) de surface car même la provocation demande de la profondeur (si on veut excéder le niveau 0 de ce qui nous tient lieu d’amuseurs télévisuels et que pour ma part je trouve tous plus méchants et sinistres les uns que les autres). Ou alors, on se ridiculise.
Mardi 29 janvier 2013 at 4:55
Lepleindebaffes, je vous demande en mariage.
Même si vous êtes un homme.
Mardi 29 janvier 2013 at 5:37
La polygamie n’étant pas (encore) légale, je dois à regret, Cher PMalo, décliner.J’en déduis que nous sommes, à défaut d’unis par les liens du mariage, liés par ceux de la pensée; c’est déjà pas mal !
Mardi 29 janvier 2013 at 7:49
j’adore recevoir des leçons contrites de la part de quelqu’un qui se fait appeler Le plein de baffes et qui s’attriste d’une haine qu’il projette chez les autres.
Si j’interviens ici, c’est juste pour votre bien. Vous pouvez vous défouler de vos petites frustrations, et puis, que serait ce blog sans moi, sinon un océan de saindoux (béni) ?
Mardi 29 janvier 2013 at 10:36
Où voyez-vous des leçons contrites ? Il faut revoir votre vocabulaire … Je ne m’attriste pas de la haine, je la constate. Car la tristesse aussi signe l’absence de Dieu dans une vie.
Non, je constate simplement dans vos propos des injures et une aversion réelle, récurrente pour vos interlocuteurs. Pourquoi ne pas l’assumer ?
Après tout, vous haïssez concrètement des personnes socialement haïssables aujourd’hui, qu’il est de bon ton de conspuer, et qui savent que ce destin, le leur, figure noir sur blanc (et sur sang) dans les Evangiles.
Je ne m’attriste, ni ne me plains : chacun est dans son rôle, vous du côté de la haine, et nous, du nôtre. Je sais, dire que les catho sont tristes, ça cadre avec la phraséologie actuelle : catho-coincés-pisse-froid-frustrés-tristounet qui vont nous fourguer leur société basée sur des attitudes doloristes … en gros, y’a que les gay qui le soient (gais).
Encore une fois, ça manque de sérieux, tout ça Cher Socialiste, parce que en parlant de projection, c’est pas très riant ce que vous dégagez … Et puis cette manie de l’attaque ad hominem … pas un argument sur le fond, à part des pseudo blagues bien lourdingues … tsts, pas sérieux, tout ça.
Quant à mon pseudo … faites preuve d’imagination ! Pourquoi tout de suite un truc haineux ? Dommage que la dimension métaphysique de la tarte vous échappe … c’est une autre source de grande joie …
Dimanche 3 février 2013 at 3:17
"catho-coincés-pisse-froid-frustrés-tristounet qui vont nous fourguer leur société basée sur des attitudes doloristes …
Ben oui, puisque c’est vrai : sinon, pourquoi s’indigneraient-ils de quelque chose (la future loi) qui ne va apporter que du bonheur à ceux qui s’en serviront (les divorces, les couches sales, l’amour, quoi !), et qui ne changera rigoureusement rien pour eux ? Evidemment, s’ils ont l’intention d’abandonner leurs enfants sur le perron de la DDASS dans l’espoir qu’ils soient adoptés par un couple d’homos, pour aller leur reprocher ensuite, je comprends qu’ils s’inquiètent.
Moi aussi, je m’inquiéterais à leur place. Mais, dites-moi, vous n’avez pas l’intention d’abandonner vos enfants ? Vous avez encore des baffes à leur donner, rassurez-moi ?
" en gros, y’a que les gay qui le soient (gais)."
Non, c’est faux. Cessez d’attribuer à ceux que vous ne pouvez contrer par un raisonnement rationnel des pensées qu’ils n’ont pas pour leur reprocher ensuite. C’est une technique tellement éculée…
Et je n’ai jamais été aussi heureux que depuis que me suis débarrassé de cette superstition mensongère et assassine appelée religion. Alors la tristesse signe de l’absence de dieu, vous repasserez !
Allez, une dernière pour la route.
Deux curés discutent dans une pissotière. L’un dit à l’autre en se penchant pour voir l’engin du collègue :
— Mais tu as grossi de la bite !
— Hein ? Pas du tout, lui répond l’autre. Je rentre encore dans du huit ans.
Si vous n’avez pas ri à gorge déployée, c’est, effectivement, que vous êtes un catho-coincé-pisse-froid-frustré-tristounet.
Dimanche 3 février 2013 at 10:51
Fier socialiste, j’en reviens au coeur de mon propos : tant de haine, si petite, ne peut être prise au sérieux. Même la laideur de ce que vous dites ne peut être prise au sérieux. Tout au plus puis-je constater, comme un chancre de plus sur la plaie malsaine de notre époque, que certains trouvent plaisant la mise en scène de viols d’enfants, au motif que les agresseurs sont, dans le récit, des prêtres, considérés par vous comme ontologiquement pédophiles. Autant avouer tout de suite : oui, je préfère passer pour un pisse-froid (ect …, voir énumération ci-dessus), et coller à la définition qui vous permet avantageusement, croyez-vous, de jouer au gai luron de service (et de sévice) face à un public que sa religion sinistre imperméabilise à vos saillies. Peut-être est-ce oublier que l’humour véritable commence par l’auto-dérision (que je n’entends jamais dans votre bouche, car, sous couvert de nous faire rire, comme vous vous prenez au sérieux !), et qu’il ne se confond pas avec le sarcasme, et la dérision des faibles, et l’injure faite aux victimes.
Quoi qu’il en soit, je constate dans vos post, pour la énième fois, une absence totale de réponse sur le fond. Depuis quand l’esprit est-il un obstacle à l’intelligence ? …
Quant à votre définition du "bonheur" , un peu catastrophique et quasi "apocalyptique" (couches et divorce … c’est ça, pour vous, le mariage ? sérieusement …), dont vous vous faites le chantre, elle ressemble à ce que Céline disait : "le bonheur ? L’infini à la portée des caniches".
Pour en revenir à la pédophilie, dont certains prêtres se sont rendus coupables, peut-être est-il bon de se rappeler que l’immense majorité de ces prédateurs sont homosexuels, et que rarissimes sont les agressions perpétrées par des prêtres contre des jeunes filles. Seconde remarque, la statistique de prêtres pédophiles au sein de l’Eglise et à fortiori dans la société) est nettement inférieure à celle des pédophiles dans le monde laïc : instituteurs, enseignants, moniteurs d’activités X ou Y, sont régulièrement épinglés, et couverts pareillement par leur hiérarchies respectives, si ce n’est plus (Cf. l’Education Nationale, régulièrement éclaboussée. Mais vous n’en dites rien : pourquoi épargner des copains de syndicats, ayant eux-aussi sans doute une superbe carte ornée d’une magnifique rose): ce n’est donc pas l’Eglise qui couvre ces criminels, c’est l’Eglise comme institution qui LOCALEMENT fait montre de corporatisme, comme n’importe quelle organisation humaine, avec ses biais, ses incompétents, ses indifférents, ses responsables tétanisés par l’idée d’un scandale, ou qui ne croient pas aux faits ect … j’ajoute que Jack Lang, qui n’est pas séminariste à ma connaissance, proclamait dans un numéro de Têtu (en 1992, je crois, vous trouverez les références sur le Web), que la sexualité enfantine est un continent à découvrir ; il enjoignait d’ailleurs les "découvreurs du XXI siècle" de s’en emparer… Vous devriez lui envoyer vos blagues et communiquer sur ce blog ses réactions … comme à Daniel Cohn Bendit (et son livre très clair à ce sujet) … on pourrait parler d’autres personnes bien à gauche, bien laïques, qui militaient dans les années 70 pour la légalisation de la pédophilie … ces faits sont connus.
Dans un de vos posts précédents, nous avions tous cru comprendre et déduire que votre haine proviendrait d’une tentative d’agression dont vous auriez été victime de la part d’un prêtre. Si c’est le cas, je vous adresse sincèrement toute ma compassion, et par respect pour l’enfant qui a été abîmé en vous, je vous prie de ne pas vous complaire dans le récit de blagues pédophiles, qui ne vous honore pas, ni la cause que vous défendez, à bon droit, car c’est votre droit de la défendre, de même que c’est le mien de vous contredire, sans devoir essuyer votre haine. Ou bien, cher socialiste, c’est que malheureusement vous n’êtes pas résilient et que cet épisode n’est pas digéré, s’il peut l’être.
Donc, au risque de passer pour ce pisse-froid catho ect permettez-moi de vous réitérer mon impassibilité devant cet humour que vous pratiquez, car je suis de ceux et de celles qui ne peuvent rire de tout. C’est un handicap au "bonheur" triste que vos propos exsudent, certes, mais je préfère, dans cette société aride, souvent "mal-humaine", faire, dans la gravité, un pas vers la vraie joie, celle de considérer celui qui souffre comme mon frère dans la souffrance, et de ne pas limiter ma compassion à ce que j’ai vécu dans ma chair. Quant à l’innocuité du mariage homosexuel pour notre société, avec l’ouverture automatique, évidemment par la voie jurisprudentielle, de la PMA, de l’adoption aux couples homo, je vous prédis des recours d’ex adoptés, entre autres, devant les tribunaux administratifs et cours d’appels d’ici une vingtaine d’années, qui demanderont la condamnation de l’Etat français, et de ses services d’adoption, pour faute lourde. Et ils obtiendront gain de cause. Certes, la famille hétérosexuelle n’est pas parfaite, comme vous le dites bien, ni exempte de violences, hélas. Mais la statistique est aussi implacable : les sites homo, Québécois, entre autres, le disent (en France c’est tabou) : les violences conjugales sont archi fréquentes dans les couples gays et lesbiens (plus que dans les couples hétéro !) La fidélité dans le couple homo est juste une hérésie (c’est la presse gay qui le proclame). Les homos sont en moyenne plus déprimés, et plus suicidaires que les hétéros (et non parce qu’ils sont discriminés). Et il y a, à Paris, un gay sur 8 porteur du VIH. C’est juste statistique. Quelle bonne idée de confier un enfant déjà éprouvé par la vie (abandonné par ses parents, maltraité ect) à des gens qui, statistiquement ont plus de risque que les hétéros, de mourir prématurément (VIH, affections connexes au VIH comme certains cancers, des tuberculoses ultra résistantes; suicide), de se séparer de leurs conjoints dans la violence, d’être déprimé, ou de pratiquer le consumérisme sexuel.
Et pour revenir à mon pseudo, vous extrapolez puisque de ce surnom certes peu lénifiant, vous déduisez une maltraitance quasi automatique envers mes enfants, d’autant plus inévitable car, en tant qu’hétérosexuelle, je ne puis proposer à ma progéniture qu’un modèle maternel castrateur : je ne compte plus les stéréotypes que vous enfilez comme des perles sur un fil. Cher socialiste, qui vous émouvez ainsi du sort de mes chères têtes brunes et blondes, vous devriez relire l’histoire du XXe siècle pour vous rendre compte que l’idéologie dont vous êtes fier au point qu’elle résume votre identité électronique est "une superstition mensongère et assassine" pour reprendre votre expression, dont vous devriez vous débarrasser. Le socialisme, et c’est une règle que n’a démenti aucun régime l’ayant adopté comme religion laïque officielle, est le pire des totalitarismes, et en retracer l’histoire, c’est mettre le nez dans plus de charniers que "les guerres de religions, la colonisation, l’Inquisition", qu’on nous jette à la figure pour démontrer la nocivité du christianisme, ont jamais ourdis. Les chrétiens mangent chaque dimanche leur Dieu. Le vôtre mange tous les jours son peuple.
Lundi 4 février 2013 at 10:38
Laissez tomber, c’est écrit noir sur blanc: il est con, et fier de l’être.
Le con typique de l’ère post-atomique en somme.
Mercredi 6 février 2013 at 5:40
@lepleindebaffes : j’admire le calme et la charité (dans son sens premier) que vous parvenez à maintenir malgré tout. Chapeau !
Mercredi 6 février 2013 at 8:59
Chapeau.
(Pour chipoter : notez qu’il exista un socialisme avant le marxisme, dont nombre de catholiques sociaux ont été la fine pointe contre les méfaits d’un libéralisme triomphant, courant XIXe siècle.)
Mercredi 6 février 2013 at 9:02
(Et je rajouterais, si toutefois vous me permettez de chipoter derechef, que le socialisme bobo mode Seigneur de la Guerre Normal Ier Du Nom n’a de socialiste que le nom…)
Mercredi 6 février 2013 at 9:30
Arrêtez, je suis toute rouge ! (au sens seulement physiologique, vous l’aurez compris ;+) )!
Jeudi 7 février 2013 at 9:57
"et l’injure faite aux victimes"
Ici, par exemple :
http://les-verts-gannat.over-blog.com/article-au-quebec-des-becs-qui-debectent-112802543.html
Cessez donc d’inverser les victimes (les enfants) et leurs bourreaux (les prêtres catholiques). La rengaine du "on nous aime pas, nous les catholiques alors qu’on fait rien qu’à tendre la joue gauche" commence à bien faire : outre son côté pleurnichardo victimaire bien dans l’air du temps, elle est FAUSSE : vous avez fait des choses horribles et vous continuez d’en faire.
Jeudi 7 février 2013 at 11:21
Fier socialiste, les ogres sont partout, y compris dans la bergerie, et je m’en afflige avec vous. Mais si le Christ a posé la possibilité pour l’être humain de se bonifier, il n’a jamais prétendu que l’être humain est bon, bien au contraire. C’est bien parce que le mal existe que Dieu est venu à nous.
Tout aussi inexcusables que soient ces pédophiles ayant rejoint l’Eglise et utilisé leur qualité afin de perpétrer leurs crimes, ce n’est pas leur foi qui a fait d’eux des pervers sexuels violeurs d’enfants : c’est autre chose : une agression dans la petite enfance, un modèle parental pervers ect … ce n’est pas leur foi qui est en cause. Votre argument est spécieux à ce titre. Quant à la concomitance du mal avec la foi, ces hommes n’ont pas répondu en vérité à l’appel du Christ (la "vocation" au sens étymologique du terme), car ils n’ont pas tout abandonné pour suivre Dieu. Celui qui se prétend disciple de Jésus se doit, lorsqu’il embrasse la vocation pastorale, de tout abandonner, y compris ses appétits charnels, à fortiori ses perversions.
Pour en revenir à votre anathème final (pardon pour ce terme connoté !) prenant la forme de l’amalgame (Comment ! Vous, Fier socialiste, utiliser ce qui nous est si souvent reproché, à nous, peuple de la droite conservatrice), votre accusation adressée à tous les chrétiens du monde, qui n’ont de cesse que de commettre des crimes affreux, inspirés en cela par le christianisme si je vous ai bien compris, ce n’est pas sérieux. Si j’étais un peu facétieuse sur les bords je bramerais à vos oreilles rebattues par ma prose catho un grave et emphatique "pasdamalgam’", que mes oreilles non moins rebattues ont entendu, résignées, si souvent. Bref.
Je m’étonne que vous, Fier socialiste, universaliste convaincu, soyez si sélectif dans votre indignation, dont je constate l’unilatéralisme puisque vous semblez ne vous affliger que du sort des malheureux violentés par des prêtres.
Ayez je vous prie une pensée pour les victimes de James RENNIE, leader d’une association gay et trans qui vient d’être arrêté en Ecosse, avec son amant et d’autres amis, pour des viols sur mineurs (notamment sur un bébé de 3 mois). Cet éminent militant de la cause gay a d’ailleurs été consulté en qualité d’expert par Tony Blair et des parlementaires anglais lors des travaux préparatoires relatifs au vote d’une loi permettant aux homosexuels d’adopter (Cf. Lien ci-dessous : http://www.pedopolis.com/blog/le-leader-d-une-association-lgbt-lesbiennes-gay-bi-et-trans-militante-condamne-pour-pedophilie-aggravee-28-decembre-2012.html).
Il n’y a pas de hiérarchie dans la douleur. La compassion, c’est comme la révolution de Clémenceau : un bloc.
PS : Je veux bien tendre les deux joues, mais personne ne me bottera le cul.