novembre 2009


Scandale en Suisse : le peuple est populiste.

Deuxième exercice : P’tit Louis vise une clientèle chébran !

L’identité nationale en un clic : >>>

Merci à un lecteur de m’avoir signalé cet article du Monde. Il se passe de commentaire.

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Depuis qu’il est passé à la télévision locale pour dire sa passion du foot, Régis Charre, prêtre à Vaulx-en-Velin, se fait régulièrement apostropher par des jeunes du quartier. "Des jeunes musulmans, qui n’auraient jamais adressé la parole à un prêtre, viennent parler au supporter !", se réjouit ce quinquagénaire convaincu de la nécessité du dialogue entre les communautés des quartiers populaires de la banlieue de Lyon.

Engagé dans ces échanges au quotidien, ce prêtre énergique participe aux rencontres organisées dans le cadre de la semaine islamo-chrétienne. Il a assisté, mardi 17 novembre, à Villeurbanne à une conférence du cardinal Jean-Louis Tauran, responsable du dialogue interreligieux au Vatican, et se rendra samedi à une rencontre où plus de 100 prêtres et imams sont attendus. A Lyon, deux hommes, le président du Conseil régional du culte musulman, Azzedine Gaci et le cardinal Philippe Barbarin ont redynamisé le dialogue interreligieux.

"Quand on est prêtre en banlieue on ne peut pas faire fi de l’islam", témoigne Régis Charre, qui vit seul dans l’imposante cure de Vaulx-Village. Cet ancien dessinateur industriel "gère" quatre églises, qui réunissent 2 % de la population, dans un environnement marqué par une forte pratique de l’islam. Comme tous les prêtres et imams militants du dialogue interreligieux, il défend l’intérêt de ces échanges pour la qualité du "vivre ensemble" et l’approfondissement de la foi de chacun. "En s’expliquant les uns aux autres comment on se rapproche de Dieu on s’enrichit", témoigne en écho Faouzi Hamdi, le responsable musulman de Vaulx-en-Velin.

"Difficile cohabitation"

Les deux hommes animent des conférences communes sur "Jésus dans la Bible et le Coran, l’aumône ou le jeûne dans les deux religions", exemple méritoire d’une amorce de dialogue théologique plus que balbutiant. "Le travail sur les textes permet de dépasser le folklore autour d’un couscous", estime Hafid Zekhri, responsable d’une association multireligieuse.

"Pendant le ramadan, je participe à la rupture du jeûne avec une dizaine de paroissiens", se félicite le prêtre de Vaulx-en-Velin. "Pour Noël, le responsable musulman nous a souhaité bonne fête à l’église ; il a été applaudi", témoigne aussi Jacques Purpan, prêtre à Saint-Fons. Convaincu de l’importance de "connaître l’autre", il a fait visiter la mosquée aux élèves du lycée privé… et attend que ceux de l’école coranique viennent voir l’église… "On se rejoint aussi autour du soutien aux sans-papiers", ajoute Régis Charre. En revanche, pour l’action sociale et caricative, la coopération est inexistante.

Si les relations entre responsables catholiques et musulmans sont de l’avis général "bonnes et basées sur la confiance", chacun est bien conscient des réticences qui, des deux côtés, freinent la rencontre entre croyants. "La concentration de Maghrébins dans les quartiers populaires ne facilite pas les échanges avec les cathos lambda", juge le père Charre. Ces derniers ne voient pas d’un bon oeil les mariages mixtes dans lesquels l’islam s’impose, surtout à la naissance des enfants.

"Dans les milieux populaires, on constate une difficile cohabitation", reconnaît le prêtre de Saint-Fons. "Que l’on ne puisse plus acheter de saucisson dans les boucheries du quartier, ça a le don de "taquiner" les Gaulois", raconte l’ancien prêtre-ouvrier.

"Il est vrai aussi que les fidèles musulmans ne sont pas des militants du dialogue interreligieux", reconnaît Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon. "L’islam manque encore de cadres pour l’organiser", explique M. Gaci, qui juge que "nombre de musulmans, convaincus de détenir la vérité, ne voient pas l’intérêt de dialoguer".

Une conviction partagée par certains catholiques : lors de la conférence de Mgr Tauran, de jeunes intégristes ont appelé à "la conversion" de tous et fustigé le "relativisme" induit selon eux par le dialogue interreligieux.

Stéphanie Le Bars
 
Source >>>

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"2012", ce n’est pas la fin du monde : c’est la fin du world-as-we-know-it, du monde-tel-que-nous-le-connaissons. N’y cherchez pas de finesse : les symboles gros comme des maisons s’accumulent au long des deux heures quarante du film. N’y cherchez pas une vision du futur : 2012 ne fait qu’acter une disposition du présent dont nous avons tous une conscience très claire depuis un bon moment. N’y cherchez pas une audacieuse profession de foi : 2012 incarne l’adhésion enthousiaste au Parti Unique des Moutons. Je ne vous livrerai aucune exégèse du film : il n’y en a pas tellement c’est écrit gros !

C’est la fin du monde ! Catastrophe ! Nous vivions sur nos acquis, nous comptions sur un peu de répit ! Au secours ! Les Mayas et les Hopis le savaient déjà, ces enfoirés !

Pas de panique, si le monde d’Avant s’écroule, les homme de Demain prennent la relève. Le sauveur du monde est jeune, beau, séduisant, lettré, scientifique, sociable, honnête, visionnaire, démocrate, humaniste, tolérant, noir. Pour un peu, il serait même cégétiste ou activiste RESF tellement son cœur est plein d’amour. Un saint Jean Baptiste hirsute avait même anticipé sa venue dans le parc naturel de Yellowstone ! Si !

Le noyau terrestre fond, les continents dérivent, s’écroulent, fondent, disparaissent, émergent ailleurs ! Attention, tagada-tsoin-tsoin, métaphore : ça veut dire que le centre du monde se déplace, que la carte des civilisations dominantes se reconfigure. La Californie sombre dans la mer ! L’Afrique s’est élevée de plus mille mètres, c’est même devenu le point culminant du nouveau monde inondé de partout ! Ah Ah ! Je vous avais prévenu, c’est de la métaphore-tagada-tsoin-tsoin !
Le magnétisme terrestre s’affole ! Le nord devient le sud, le sud devient le nord ! Métaphore ! Métaphore ! Truc de dingue ! C’est énorme ! La plus grosse métaphore du monde ! En 3D !

La France ? Un musée poussiéreux, un fossile ! La Russie ? Des dégénérés enivrés de leur propre décadence ! L’Amérique ? Ce sont ses derniers jours ! La Chine ? Les ouvriers surdoués du monde meilleur qui nous tend les bras ! L’Afrique ? Africa is the future, brother ! Cap sur l’Afrique ! Africa raised up au milieu du chaos ! Métaphore de ouf !

Le président prend la parole : "Le Seigneur est mon berger…" mais la fin du monde s’abat sur lui et lui coupe la chique. C’est la fin du world-as-we-know-it, les mecs, on passe à autre chose ! Fini le coup des psaumes, faut pas offenser la diversité des croyances à bord de l’arche de Noé ! Couic au berger des brebis ! Finito ! Non c’e piu ! Idem Saint-Pierre de Rome ! L’avenir, c’est le syncrétisme du zoo humain stocké dans les canots de sauvetage ! La fusion des animismes ! On veut un Dieu façon Famille Brangelina ! Un Dieu qui ne discrimine pas ! Un Dieu arc-en-ciel ! Vous vouliez de l’eschatologie, façon "In God we trust" ? Nada, les mecs ! Vous aurez Rastafaraille et Bouddha réunis à l’entrée du temple des Droits de l’Homme Tolérant ! Voilà le nouveau contrat social qui soude les rescapés du Déluge ! De la métaphore, bordel, de la métaphore ! On veut la fin du world-as-we-know-it !

Côté casting, rien de neuf : le président est noir, le sauveur du monde est noir, la fille du président est noire. Ces deux derniers se marieront et auront beaucoup de petits noirs. Ils sont debouts quand tous les autres courbent l’échine ou crachent leur haine. C’est beau. Métaphore métaphore !
Plus loin, vous avez une famille recomposée – Blanche – gouvernée par une harpie matriarcale complètement hystérique ; le fils est un con, la fille est une conne [copie conforme de la petite conne qu'on voit dans la Guerre des Mondes aux côtés de Tom Cruise], le nouveau mari est un con. L’ancien mari n’est pas un con mais il n’est pas très enclin à "parler de son couple" comme le voudrait la "mère de ses enfants", ce qui fait de lui un mec un peu ringard, mais qui finit tout de même par sauver l’honneur des vertus viriles pendant que l’apocalypse lui tombe dessus. Tout de même !
Ensuite vous avez des Russes. Les Russes sont des gros bourrins.
Après vous avez des Tibétains : ils sont le réceptacle de la philosophie la plus élevée du monde. 8.808 mètres, c’est super haut comme philosophie. Okay, va pour le Tibet, ils ont l’air sympa. On les garde.
Enfin, vous avez les Chinois : courageux et travailleurs. Ces vertus suffisent bien à passer l’éponge sur l’inhumanité totale de leur système politique ; après tout le diable porte pierre, et quelle pierre ! Le salut de l’humanité est made in China ! Le grand sauvetage est délocalisé ! Le monde meilleur travaille en off-shore ! Métaphore, putain ! C’est la fin du world-as-we-know-it !

Voilà, vous avez compris, 2012 c’est le film le moins courageux du monde [victoire des dogmes mous et de la dictature du consensus], porté par un réalisateur totalement perméable à l’air du temps [en 1996 l'Amérique toute-puissante sauvait le monde avec "Independance Day", en 2009 Roland Emmerich préfère finalement lécher les bottes du tiers-mondisme multiculturaliste]. Okay, c’est du grand spectacle pour grand écran, mais si c’est pour entendre une fois de plus les conneries sur le Nouvel Ordre Mondial qui nous tend les bras avec allégresse, vous aurez plus vite fait de visionner les discours de Jacques Attali sur YouTube !

C’est curieux cette tendance chez les progressistes de justifier tous leurs délires permissifs [modèle social, régulation sexuelle, modèle économique, définition du champ de la Culture, normes morales, enjeux raciaux, etc.] par d’incessantes argumentations commençant par "Chez les grands singes,…"

À bien y regarder, le grand trip des progressistes, ["Allons toujours plus loin"], consiste systématiquement à trouver son idéal dans le primitivisme, son aboutissement dans l’archaïsme. Le mythe du Bon Sauvage pour les socialistes, le gribouillage préhistorico-shamanique chez les artistes modernes, le paléochristianisme chez les cathos de gauche, le modèle tribal chez les dirigeants politiques, l’abolition du Beau chez les sociologues et les architectes, etc., ce qui nous ramène in fine les lendemains-qui-chantent au tout premier matin de la Création, si ce n’est au chaos indistinct et uniforme qui le précède.

Anthropologie3

De peur qu’un malheureux saut de bloc dans le système d’algorithme ne vienne mettre accidentellement fin à cet incroyable blog, actif tout de même depuis de longs mois, je vous copie-colle sur cette page l’article du 9 novembre. Je vous laisse juges de tout ce que cela porte comme sens [hasards de la censure, apologie du meurtre à peine déguisée, définition de ce que nous appelons le courage, guerre civile mondiale, aveuglement moderne, et cætera]. Bonne lecture.

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Nos respects au courageux Nidal Mâlik Hasan

Nidal_Malik_Hasan(1)

Jeudi matin, après s’être rendu dans une épicerie pour acheter un café, Nidal Malik Hasan a endossé sa tenue militaire. Il s’est rendu dans un bâtiment de contrôle médical de la base américaine de Fort Hood et a tiré sur des soldats à l’aide de deux armes de poing en criant « Allah akbar ! ». Bilan officiel : 13 morts & une trentaine de blessés. 

Cette nouvelle réjouissante m’a directement fait pensé à cette citation véridique du Prêcheur musulman ‘Omar Bakrî : “ Un jour, les musulmans que vous avez enrolés dans vos polices européennes et dans vos armées se lèveront. Et ils vous écraseront.”   [The Daily Telegraph, 21 janvier 2007]

N.B : Bien que nous nous désavouons clairement de toutes personnes se clamant “musulmans” qui entrent dans les rangs armés ennemis force est de constater que “le naturel revient toujours au galop” et que l’idéal, la croyance et la conviction profonde d’un homme reste indissociable de son idendité, clin d’oeil au passage aux partisans de l’assimilation pour tous [cf. Alain Soral].

Je veux bien admettre que je suis une quiche en informatique, mais WordPress ne fait pas beaucoup d’effort non plus pour aider ses utilisateurs. Tout ça pour dire que je n’arrive pas à afficher une vidéo dans cet article, et que vous devez donc cliquer ci-dessous pour la visionner. L’incroyable destin de Brendan Laroux [3'47"] :
L’histoire de Brendan Laroux

Dans une optique strictement populiste, j’avais jadis ouvert un compte chez AgoraVox. En y publiant une sélection d’articles, je pensais toucher un lectorat plus large, devenir célèbre, mourir malheureux [pour ne rien regretter], vous voyez le genre. Mais chez AgoraVox, vos articles passent à la moulinette d’un comité de rédaction avant d’être publiées. Ils vous réécrivent votre titre, vous flinguent vos italiques ou vos parenthèses, élaguent çà et là vos paragraphes, etc. ; le tout sans vous demander votre avis.

Mon passage y fut de courte durée, puisque j’essuyai très vite un refus net et brutal :
"Nous vous remercions d’avoir soumis votre article (Daniel Mermet et les peuples millénaires) sur AgoraVox. Toutefois, le comité de rédaction n’a pas validé sa publication. Nous considérons en effet que l’article est outrancier et inutilement polémique."

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Hier, AgoraVox a diffusé une lettre d’information à ses membres. Ils ont besoin de sous, et font appel à la générosité des rédacteurs et des lecteurs. Voici ce qu’ils osent me raconter :
"En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d’expression et d’information."

Avant de lire la suite, je vous recommande de regarder ce reportage d’Arte [25 minutes – Émission du 01/11/2009]. Cliquez ici >>>
Dépêchez-vous, ça ne reste que quelques jours en ligne avant de disparaître.

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Chose faite ? Bien.

Je n’arrive pas à comprendre comment il est possible de regarder ce reportage sans prendre immédiatement consicence que nous vivons en URSS.

Moi, quand j’entends la voix off ironiser sur le rythme ennuyeux des séries, je vois défiler L’instit, Louis la Brocante, Joséphine Ange Gardien, et tout le cortège de la télé chiante et du cinéma chiant, mené par des protagonistes citoyennisants à tout va à la ville comme à l’écran. Je vous met au défi de me trouver un scénariste, un chef-op, un éclairagiste ou un dialoguiste capable de pondre une production française digne de ce nom, et ayant assez de couilles au cul pour désobéir aux commandes officielles du Parti du Bien, genre "Bon alors vous me mettez une Blanche et un Noir, ils vont tomber amoureux, mais ils vont devoir surmonter les préjugés racistes de leurs familles. Pendant l’épisode, on découvrira que son père est un ancien collabo et que sa mère donne des cours particuliers à une jeune femme dont elle va tomber amoureuse. On va faire une audience de ouf ! Pour l’épisode d’après, vous me mettrez un homosexuel afghan sans papiers qui veut devenir notaire ou chercheur à l’IRCAM, on va bousculer un peu les bourgeois sur fond de réalité sociale difficile. Il faut faire de l’ultraréaliste, limite du documentaire ! Je veux du crédible !"

Moi, quand je vois Quatre hommes dans un tank, je vois Indigènes. N’avons-nous pas joué à la crapette en picolant au fond d’un canapé tandis que les troupes coloniales libéraient la France à elles toutes seules ?
Moi, quand je vois La femme derrière le comptoir, je vois Plus belle la vie et son réel socialiste repeint aux couleurs des Bisounours, tolérant au métissage et ouvert au dialogue des saveurs du monde.

"Il n’y a que de l’autre côté du rideau de fer que vous pouviez voir un homme murmurer à l’oreille des bouleaux avec autant d’amour". Pauvre conne, ne te sens-tu donc pas cernée à ton tour par les centaines de Nicolas Hulot, d’Arthus-Bertrand, de recommandations citoyennes sur le réchauffement climatique, la pêche au thon et le robinet mal fermé, avec des petits cœurs partout qui disent qu’il faut aimer la Planète ? Ne vois-tu pas ces milliers de pubs où des types embrassent des arbres pour lutter contre la pollution et la fonte des icebergs ? Combien ai-je vu fleurir de boutiques équitables et éthiques cette année dans ma ville ? "Raconte-moi la Terre" ! "Etik’moi" ! Tu veux des bonnes adresses ? Tu veux des torrents de bisous écoresponsables ?

Moi, quand je vois la "grande fraternité des pays soviétiques" dont ils rient comme des ânes, je ne peux pas m’empêcher d’entendre exactement la même exhoration qui tourne en boucle à la télé et à la radio : Tolérance et Vivre-Ensemble, Métissage et Multiculturalisme, ad libitum.

Moi, quand je vois l’histoire du concierge qui surveille et dénonce ses voisins, je vois LePost qui occupe ses soirées d’automne, manifestement très ennuyeuses, à faire disparaître dans une trappe les petits membres de la réacosphère, et à traquer comme des assassins ceux qui sont un peu trop encombrants pour les faire disparaître discrètement. Et quand je vois ce même concierge-policier trafiquer dans la même illégalité que les locataires qu’il dénonce, je vois tous les petits bobos altermondialistes qui trafiquent les cartes scolaires pour ne surtout pas envoyer leurs enfants dans l’école du quartier remplie de Fatou et de Ahmed, bien qu’ils aient activement milité avec RESF pour ne pas qu’ils se fassent expulser.

Moi, quand je vois le Schwartze Kanal, je vois le Zapping et Thierry Ardisson réunis sous la même bannière de l’Inquisition Citoyenne, jouant à ridiculiser le Mal pour sauver les apparences du Bien [au programme de la conspiration anti-bonheur : les paradis fiscaux, l'Opus Dei, le système social américain, Benoît XVI, les riches, le Capital Apatride, le profit, Mc Donald's, le Ku Klux Klan,...]

Moi, quand je vois le journal télévisé sous Ceaucescu, je vois passer l’interminable convoi de l’actu [oui, on dit "l'actu"], toutes chaînes confondues. Moi, quand j’entends que le régime était hypocrite en faisant comme si, j’entends les centaines de sociologues à la con qui "font comme si" tout s’expliquait à la lumière du schéma des inégalités sociales et des HLPSDNH. Au mépris du réel, selon la grande tradition. Je ne suis pas certain que le mur soit tombé, mais je crois que la relève de Jean-Paul II est assurée.

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