Je vous rappelle qu’en 1991, SOS-racisme existait depuis sept ans, le MRAP depuis quarante-deux ans, la LICRA depuis soixante-quatre ans. Aucun de ces trois organismes spécialisés dans la traque du racisme n’a levé le petit doigt pour condamner cette odieuse chanson, pleine de stéréotypes discriminatoires, de préjugés offensants, d’amalgames nauséabonds et de caricatures blessantes pour la communauté immigrée. 625.000 fascistes ont ainsi acquis le disque sans être inquiétés. En 1991 on était des sales nazis.

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